Métaphysique et mécanique quantique : concordances
Chapitre 4/4 : En quoi les lois de la métaphysique et celles de la mécanique quantique se ressemblent-elles ? – Quels sont leurs points de concordance ?
- 1/ Hypothèses de la mécanique quantique
- 2/ Les lois qui régissent la métaphysique
- 3/ L’univers selon les lois de la métaphysique
- 4/ Métaphysique et mécanique quantique : concordances
La MECANIQUE QUANTIQUE et la METAPHYSIQUE décrivent les trois forces suivantes : l’Interaction forte - désignée scientifiquement par la lettre (S) et la terminologie Sanskrite : Tamas - c’est la force qui maintient ensemble protons et neutrons à l’intérieur d’un atome, l’Électromagnétisme qui produit la lumière, l’électricité et l’attraction magnétique (EM) [Sanskrit : Sattva] et enfin l’Interaction faible (W) [Sanskrit : Rajas], cette force est à l’origine de la désintégration radioactive (W permet aux neutrons de se transformer en protons tout en émettant des radiations). Ces deux théories évoquent donc les mêmes forces, les mêmes énergies comme SOURCES et ORIGINES de la création cosmique.
. LA THEORIE DES CORDES prédit 11 dimensions : les 3 dimensions de l’espace, celle du temps, et une « nouvelle dimension » dans laquelle 6 dimensions supplémentaires et 20 constantes règlent notre univers.
LA METAPHYSIQUE, quant à elle, prédit une dimension supplémentaire qui ne correspond pas aux lois physiques de la matière sensible. Il s’agit donc d’une nouvelle dimension hors de la matière et hors du temps ; c’est-à-dire ne répondant pas aux lois de la physique conventionnelle. Cette nouvelle dimension ne dépend pas des deux principes universels que nous nommons Zodiaque en succession (dimension temps de l’univers), et Zodiaque en simultanéité (dimension espace de l’univers). Cependant elle correspond au plan holosensible (holographique) sur lequel ces deux systèmes ondes interfèrent.
. D’après LA MECANIQUE QUANTIQUE, notre univers pourrait se trouver sur une membrane au sein d’un espace de dimension supérieure bien plus étendue. Suivant cette hypothèse notre univers pourrait se situer parmi plusieurs branes formant des univers parallèles.
La dimension supplémentaire introduite par la METAPHYSIQUE inonde tout l’univers, de fait celui-ci évolue au sein d’une dimension supérieure. L’univers est fini, la dimension dans laquelle il évolue est infinie. Elle est le substrat qui permet à l’univers une évolution cohérente et ordonnée puisqu’elle est le support à partir duquel l’univers se développe et évolue. Bien que ce support éthérique soit lui-même invisible, ses effets sont visibles et facilement observables. La récession des galaxies observée par Hubble est l’un d’eux. Nous verrons également qu’il joue un rôle important sur notre perception de la gravité (Voir notre dernier article : Calcul de la force gravitationnelle).
. Pour la mécanique quantique LES BRANES SE DEPLACENT DANS DES UNIVERS SUPPLEMENTAIRES. Le mystère de l’univers réside dans le mouvement de ces branes géantes. Deux branes abritant des univers parallèles auraient dérivées l’une vers l’autre. L’énergie produite lors de la rencontre de ces deux branes aurait permis la réalisation de notre univers. Ainsi cette collision se serait produite à maintes reprises, et serait susceptible de se reproduire : c’est la « théorie des univers rebondissants ».
Selon les lois qui gouvernent la métaphysique, à chaque fin d’un cycle cosmique la matière se désagrège et il y a dissolution des différents univers et retour vers un état apparemment inerte : le Grand Pralaya. Le monde des manifestations se dissout et devient le monde de la « non-manifestation » : le cosmos entre dans un état de potentialité en vue d’une nouvelle création et, par conséquent, d’un nouveau cycle. Le monde est une succession de cycles ou la matière apparaît et disparaît. Chaque renaissance est, pour l’Univers, l’avènement d’un nouveau type de vie.
. La théorie de Paul Dirac suggère un nouveau composant à l’univers : L’ANTIMATIERE, dont la définition : à chaque particule de matière correspond une antiparticule de polarité opposée. Ex : à l’Électron correspond le Positron. Lorsqu’elles se rencontrent ces deux particules disparaissent pour donner naissance à de l’Énergie pure. A l’inverse, il est possible, à partir de l’Énergie pure, de créer de la matière et de l’antimatière. C’est donc un processus réversible, puisqu’il fonctionne dans les deux sens. Ce processus implique UNE seule origine à la matière : l’Énergie pure.
Lorsque que nous avons étudié les Principes essentiels de la vie « les triguna » nous avons évoqué l’ancienne civilisation chinoise et les trigrammes de l’octogone du FU HSI. Nous avons effectué une corrélation entre les trigrammes et les triguna : Sattva, Tamas et Rajas. En allant plus avant dans cette analyse considérons maintenant l’hexagramme dans son intégralité : il s’agit de deux trigrammes superposés. Ces deux trigrammes, dans l’ensemble des 64 combinaisons, peuvent être semblables c’est-à-dire symétriques, opposés c’est-à-dire que l’un des deux trigrammes est l’inverse de l’autre, on parle alors d’analogie ou de symétrie en miroir, et enfin ils peuvent être inversés et subir un retournement. Pour simplifier nous dirons que les trigrammes peuvent donc subir un certain nombre de mutations à l’intérieur des hexagrammes qu’ils incarnent. Parmi ces mutations, les trigrammes présentant une symétrie en miroir évoque la définition que donne Paul Dirac de l’anti-matière. Il s’agit là d’un simple constat. N’ayant pas approfondi cette étude, il ne peut être question d’une affirmation, mais la correspondance est troublante. De même les hexagrammes au sein de notre système solaire permutent lorsqu’ils traversent le soleil, sachant que l’on attribue un hexagramme à chaque planète. Je n’irai pas plus loin sur ce sujet qui mérite d’être développé. Peut-être fera-t-il l’objet d’une nouvelle étude et d’un article.
. UNE THEORIE QUANTIQUE évoque, qu’à l’origine de l’univers (si l’on remontait le film de la création à l’envers), les forces (S), (W) et (EM) se résorberaient pour ne plus former qu’une seule et même force ou Source d’énergie : on parle de l’Énergie pure.
LA METAPHYSIQUE décrit un processus de dédoublement où successivement l’Énergie primordiale Sattva se dédouble en Sattva’ qui, elle-même se dédouble pour engendrer un principe bipolaire où Rajas et Tamas évoluent. A la fin du cycle cosmique (c’est-à-dire à la fin de notre univers) Tamas se résorbe dans Rajas qui, lui-même se résorbe dans Sattva. Ainsi, il y a dissolution des trois types d’énergie (Triguna) qui se confondent au final dans Sattva : l’Énergie pure.
. Au fil du temps la théorie du MODELE STANDARD apparaît, décrivant dans le même langage toutes les forces agissant dans l’univers (S, W, EM, et G). Cependant à ses débuts, elle n’explique pas la gravité. Cette théorie des cordes prédit une particule sans masse (angl. Massless Particle) jamais observée dans la nature (Voir article ci-après : Caractéristiques du plan d’interférence des ondes spatio-temporelles). Des anomalies surviennent, car au début de leur théorie, les scientifiques n’imaginent que les quatre dimensions spatio-temporelles de notre univers. Or, la Massless Particle implique une DIMENSION SUPPLEMENTAIRE : une « Cinquième dimension » à notre espace-temps quadridimensionnel.
Cette nouvelle dimension, inhérente à la présence de Massless Particle, est prédite par la METAPHYSIQUE. – Nous la nommons « Plan C » pour « Plan de Cohérence » ou « Plan des Constantes ». Il s’agit en fait de la Cinquième dimension de l’univers quadridimensionnel que nous connaissons. Sur ce « Plan C » les deux systèmes d’ondes spatio-temporelles se rencontrent. C’est pourquoi nous le nommons aussi « plan d’interférence ».
. C’est en étudiant le modèle standard que les physiciens imaginent les premiers instants de la création cosmique : au début de l’univers, les forces EM et W étaient unies pour former ce qu’ils appellent « une force électrofaible (EW) » et en remontant encore plus loin aux origines du Big-bang, ils découvrent que les forces EM, W et S étaient unies pour former une super-force, SOURCE UNIQUE de la création.
Ce qui signifie qu’au tout début de notre univers, UNE SEULE SOURCE est à l’origine des productions de l’univers, ce que décrit le modèle de l’univers selon les lois de la métaphysique.
. Le fond diffus cosmologique qui inonde l’univers correspondrait à l’énergie sombre. Selon les astronomes, cette énergie serait à l’origine de l’expansion de l’univers, donc de la structure sur laquelle notre univers quadridimensionnel de l’espace-temps évolue.
Ce qui est en accord avec les théories prédites par la métaphysique. Cependant lorsqu’ils imaginent qu’à terme cette énergie étirerait la matière, il semble qu’ils commettent là une erreur. En effet les galaxies ne s’étirent pas en même temps que l’espace. Elles ne se déforment pas comme l’on pourrait s’y attendre. Ce qui prouve que le phénomène de l’expansion n’agit que sur le « support » de l’univers mais pas sur la matière elle-même.
. C’est Edward Witten qui sera à l’origine de l’unification des 5 théories des cordes. Cette théorie holistique, ou « Théorie du Tout », sera nommée « Théorie M ». Celle-ci induit 10 dimensions : les trois dimensions de l’espace, celle du temps, et 6 dimensions enroulées. En fait, cette théorie unificatrice induit au total 11 dimensions, car dans ce modèle l’univers doit posséder UNE DIMENSION SUPPLEMENTAIRE.
Selon la terminologie métaphysique, la nouvelle dimension prédite par la « théorie M », incluant les six dimensions enroulées de la mécanique quantique, correspond au plan d’interférence des ondes spatio-temporelles. C’est la « Cinquième dimension » de notre univers quadridimensionnel. C’est l’existence même de cette nouvelle dimension, ainsi que le dédoublement de l’Énergie primordiale (S en S’), ajouter à cela la nature des planètes sur lesquelles les ondes énergétiques se réfléchissent comme au travers de miroirs, toutes ces notions prédites par la métaphysique confirment LA NATURE HOLOGRAPHIQUE DE L’UNIVERS.
Caractéristiques du plan d’interférence
des ondes spatio-temporelles
La description métaphysique de l’Univers impose à celui-ci une Cinquième dimension : le Plan d’interférence des ondes spatio-temporelles.
Même si cette « dimension », que nous appellerons le « Plan C », est imperceptible par nos sens et par nos moyens actuels d’investigation, ses effets, eux, sont visibles dans l’espace. Une conséquence de l’existence de cette « Cinquième dimension » est l’expansion de l’univers, cette dernière étant maintenant reconnue par l’ensemble des scientifiques. Cette expansion induit une forte tension, de même, comme l’a prédit le physicien de Sitter, une force répulsive. Ils existent donc 4 forces qui interagissent au sein de cette « Cinquième dimension » : l’expansion, la tension subséquente, la gravité et la force répulsive introduite par de Sitter.
Que deviennent ces 4 forces à l’intérieur du « Plan C » ou « de cette Cinquième dimension » que représente le Plan d’interférence des ondes spatio-temporelles ?
Toutes ces forces s’annulent : la Tension s’oppose à l’Expansion, et la force Répulsive à la Gravité. Soit Gravité + Répulsion ≈ 0 et Tension + Expansion ≈ 0. La Gravité et la force Répulsive sont en réalité des variables qui s’ajustent en permanence. De même pour la Tension et l’Expansion, puisque cette dernière croît de façon continue : l’expansion de l’univers s’accélère.
Selon cette hypothèse (G + R ≈ 0, et T + E ≈ 0), le Plan d’interférence des ondes spatio-temporelles est omniprésent : on ne peut le situer et, cependant, il est partout.
En résumé, dans le « Plan C » toutes les forces s’annulent ou, plus précisément, tendent vers zéro. Si elles étaient réellement nulles, l’univers n’existerait pas, car toutes formes de création seraient impossibles. On ne peut créer à partir de rien. Le zéro absolu n’existe pas !
Tout ce qui rend compte du « Plan C », ou dit d’une autre manière, toutes les particules appartenant au « Plan C » ne possèdent en conséquence pas de masse (angl. Massless Particle). Pour autant l’énergie qui s’y accumule est phénoménale puisqu’elle résulte de toutes les forces en opposition.
Calcul de la force gravitationnelle (ou gravité)
. Selon les scientifiques : En rapport de l’électromagnétisme, LA GRAVITE EST UNE FORCE EXTREMEMENT FAIBLE. L’électromagnétisme est une force 1039 fois plus puissante que la gravité. A moins que la gravité soit tout aussi forte que l’électromagnétisme ? Des raisons pour l’instant inconnues, nous empêcheraient de percevoir sa puissance. A l’échelle quantique, la gravité est négligeable (voir article ci-dessus). Elle est éclipsée par l’électromagnétisme (EM) d’une part, et par l’interaction forte (S) et l’interaction faible (W) d’autre part.
Selon nous, l’hypothèse vraisemblable selon laquelle la gravité (G) est une force extrêmement faible comparée à l’électromagnétisme d’une part, et aux forces de l’interaction forte (S) et de l’interaction faible (W) d’autre part, repose sur le fait que la Force Gravitationnelle réelle (FGr) n’est pas directement mesurable : cela s’explique par la présence de la force en opposition que nous nommons Force Répulsive de Sitter (FRdS). La gravité mesurée (calculée) par les scientifiques est la force apparente soit : Δ G (Force apparente mesurable) = Force Gravitationnelle réelle – Force Répulsive de Sitter. En abrégé : FGr – FRdS = Δ G (force de gravité résultante ou mesurable).
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