Les lois qui régissent la métaphysique
Chapitre 2/4 : Comment cette science millénaire envisage le fonctionnement et la création de notre univers.
- 1/ Hypothèses de la mécanique quantique
- 2/ Les lois qui régissent la métaphysique
- 3/ L’univers selon les lois de la métaphysique
- 4/ Métaphysique et mécanique quantique : concordances
Définition du mot Métaphysique
Il convient en premier lieu de définir ces vocables. Sciences universelles : sciences dont le domaine d’étude ne se limite pas aux sciences empiriques. Il est important dans le concept universel de faire la liaison entre le monde d’en bas, monde terrestre de la matière, et le monde d’en haut, monde spirituel de l’Esprit. La métaphysique (méta : au-delà de la physique) correspond à l’étude des sciences universelles.
Le terme métaphysique regroupe toutes les sciences qui mettent en rapport le monde multi-forme des productions de l’univers et le monde uni-forme de la psyché (l’Âme cosmique, l’Atman) comme Principe Causal (Brahman) et Unique fondement.
La Kabbale, par exemple, est une de ces sciences qui relève de la métaphysique : par l’analyse des langues dites dévanagari (c’est-à-dire Cosmo-Logiques), l’on retrouve les principes primaires qui ont permis à l’univers sa création et les principes secondaires qui ont permis à l’univers son expansion, le ternaire étant la réalisation subséquente des principes préliminaires premier et second.
Les langues dévanagari correspondent à une Logique Cosmique. Chacun de leur caractère décline une action en rapport avec le développement de l’univers. Ces langues qui comportaient à l’origine 22 caractères sont : l’hébreux, l’arabe, le sanskrit et les langues dérivées de la péninsule indochinoise, le tibétain, le grec, ainsi que les langues anciennes dérivées du syriaque. Les autres langues qui ne correspondent pas à cette logique de construction sont dites pracrites.
Qu’est-ce que l’univers ?
Définition du mot cosmos : pour le monde antique et notamment pour les grecs, l’univers est conçu comme un tout ordonné et hiérarchisé.
Plusieurs notions se dégagent de cette définition ; « comme un tout » : cela suppose une vision holistique de l’Univers ; « ordonné » : cela suppose un programme de développement et, par voie de conséquence, une intelligence pour imaginer et mettre en place ce programme ; « hiérarchisé » : cela suppose une structure qui coordonne à différents niveaux, les productions de l’univers.
Il est maintenant scientifiquement reconnu que l’univers est en expansion. Cette Loi, découverte par Hubble, allait contrarier Einstein durant toute sa vie. —Pourquoi ? — Parce que selon lui, l’univers devait être stable (statique), or qui dit stabilité, dit équilibre et, apparemment, l’expansion ne répond pas à ces critères. Lorsqu’il voulut passer de la relativité restreinte à la relativité générale, Einstein s’est vu contraint de rajouter une constante à sa formule. Cette constante Lambda est appelée constante cosmologique.
La plupart des scientifiques ne savent que faire de cette constante. Ils essaient donc de la supprimer, et cela, parce qu’ils n’ont pas compris son domaine d’application.
En fait, cette constante cosmologique implique une nouvelle dimension à l’univers ; une dimension hors de la matière et hors du temps, c’est-à-dire ne répondant pas aux lois physiques de la matière. Les premiers scientifiques à avoir imaginé cette dimension étudient la mécanique quantique. Les seconds étudient le fond diffus cosmologique. Mais avant d’aller plus loin, il est nécessaire de poser les bases telles qu’elles sont définies dans le modèle de l’univers selon les lois qui régissent la métaphysique.
Deux Zodiaques comme Principes
à l’origine de l’Univers
Si les quanta (ou particules de lumière) peuvent se constituer en corpuscules atomiques (photons) ou en phénomènes ondulatoires (tels qu’ils sont décrits par la mécanique quantique) c’est qu’ils répondent à la loi métaphysique, universelle et fondamentale selon laquelle :
Deux principes œuvrent en permanence à la réalisation de notre réalité terrestre. Ces deux principes sont : la simultanéité et la succession.
Selon le premier, les quanta seront décrits comme des corpuscules. Selon le second, ils seront des ondes. Pas d’incohérence dans cette double formulation, simplement deux principes complémentaires et indissociables qui collaborent à la réalisation cosmique, c’est-à-dire à la création de notre univers. Le premier principe correspond au zodiaque en simultanéité : dimension espace de l’univers. Le second correspond au zodiaque en succession : dimension temps de l’univers.
Ces deux Zodiaques, ou Principes universels, se rencontrent, ou plus précisément ils interfèrent sur le même support. Ce dernier correspond au domaine d’application de la constante cosmologique d’Einstein. C’est la Cinquième dimension de l’univers ; la dimension prédite par la théorie des cordes. Elle relève de la théorie de l’inflation d’Alan Guth selon laquelle le vide cosmique ou « fond diffus cosmologique » (encore appelé micro-ondes) est inhérent au phénomène nommé « surfusion ». Alan Guth n’envisage pas cependant ce phénomène comme permanent. Ce qu’il est, en réalité. L’on comprend donc que, si ces deux principes interfèrent sur le même support alors, ils sont interdépendants. L’un agit sur l’autre et réciproquement, d’où le phénomène auquel est soumis notre univers : la géométrie de l’espace-temps.
Ce plan d’interférence résultant du rayonnement cosmologique fossile est constitué de monopole magnétique et possède nombre de qualités. Tout d’abord, il est en expansion : c’est la loi d’Hubble. D’autre part, grâce au processus concomitant des deux zodiaques, l’univers trouve dans ce plan d’interférence sa symétrie (ou plutôt son analogie si la théorie de Paul Dirac est vérifiée : à chaque particule de matière correspond une anti-particule de polarité opposée).
Une analogie, dans le sens métaphysique du terme, implique une symétrie inversée, une image en miroir, dans le cas présent : un changement de polarité.
De plus, la température à laquelle s’opère le processus de surfusion, qui est de 3 kelvins (– 270°C), permet à cette Cinquième dimension de l’univers d’être supraconductrice et répulsive, comme l’a imaginé le physicien de Sitter en décrivant l’espace qui porte son nom. L’univers, grâce à la surfusion à laquelle est soumis son support éthérique ou fond diffus cosmologique, n’est pas figé, mais dynamique et actif.
Cette Cinquième dimension, de par l’ensemble des phénomènes qui la caractérise, équilibre l’univers. Elle est le support indispensable — en tant que plan de cohérence — qui permet au macrocosme d’évoluer. C’est la mémoire dynamique de l’univers au même titre que l’A.D.N. l’est pour les organismes vivants.
Cette Cinquième dimension — indissociable de notre Espace-temps — que les anciens nommaient éther, et que les astrophysiciens nomment fond diffus cosmologique, n’est ni géométrique (elle ne possède ni hauteur, ni largeur, ni profondeur puisqu’elle est omniprésente et infinie), ni physique (on ne peut la décrire et elle ne répond pas aux lois physiques de la matière sensible), mais holographique. Elle est en quelque sorte la pellicule impressionnée de l’univers.
L’univers en tant que tel est fini. L’espace dans lequel il se déploie — la Cinquième dimension — est infini.
Bien que le mot dimension corresponde à cette fenêtre que l’univers nous donne pour percevoir le plan causal, ce mot est en fait inapproprié, puisqu’il implique des limites. Or le plan de l’Esprit n’ayant pas de forme, il est, par définition, illimité.
La Cinquième dimension est
le plan de cohérence de l’Univers
Il faut imaginer que les deux systèmes d’ondes — qui caractérisent l’Espace-temps — interfèrent sur le même support.
Le plan de cohérence est le plan d’interférence des deux zodiaques de notre système cosmique.
Le premier zodiaque est dit agir en simultanéité :
c’est la dimension espace de l’univers.
Le deuxième zodiaque est dit agir en succession :
c’est la dimension temps de l’univers.
Ce plan d’interférence (comme programme et mémoire active) assure au développement de l’univers une structure cohérente et ordonnée. En lui, l’univers trouve sa symétrie. Il s’agit là, de l’action de l’Intelligence cosmique ; une conscience supraterrestre qui ordonne et dirige le mouvement cohérent de l’univers : son expansion et son évolution.
Les Triguna, principes essentiels à la Vie
Trois principes énergétiques fondamentaux gouvernent l’Univers : la création, la conservation et la destruction.
• Le premier principe engendre la création de la matière et en est à l’origine. D’une manière générale, toutes les productions de l’univers et formes de vie sont issues de lui.
• Le deuxième principe permet à la création d’être stable, c’est-à-dire qu’il empêche la matière de se disloquer. En effet dans l’univers plusieurs forces interdépendantes agissent : l’expansion, l’attraction et la gravité. Sans ce deuxième principe, la matière subissant l’expansion se diffuserait dans l’univers et les atomes qui la constituent ne pourraient pas s’agglomérer ou, au contraire, la matière subissant les forces d’attraction (d’inertie) s’effondrerait sur elle-même.
• Le troisième principe déstabilise les deux autres pour que la création ne soit pas contrainte et établie une bonne fois pour toute. Sans ce principe, l’univers se figerait. Dès lors toutes possibilités d’évolution et de vie seraient vaines.
Ces trois principes énergétiques — puisque Tout est Énergie — œuvrent en permanence à la réalisation de la vie terrestre et cosmique et la rendent possible.
Ces différents principes, ces différentes énergies, se déplacent et évoluent dans l’univers. Pour permettre et contrôler ces déplacements d’énergies, l’univers est constitué de miroirs : ce sont les planètes. Chacun d’eux renvoie une image énergétique.
Une propriété du Soleil — en tant que miroir — est d’inverser l’image qu’il a reçue. Ainsi, dans le cosmos, il existe un système de permutation des énergies. Ce système a pour but de garantir l’évolution en perturbant sans cesse les différents assemblages de la matière, qui, au fil du temps, se transforme et évolue.
Donc, suivant le déroulement des cycles et des miroirs qu’ils traversent, ces principes énergétiques peuvent muter.
Terminologie sanskrite.
Il est maintenant nécessaire d’attribuer des noms, c’est-à-dire d’utiliser un vocabulaire approprié pour, d’une part, mieux définir ces différentes notions, et d’autre part, pouvoir opérer des correspondances.
Le vocabulaire le plus souvent utilisé vient de l’Inde, puisque c’est dans ce pays que la plupart des ouvrages métaphysiques ont été écrits et conservés.
Les principes énergétiques relevant des propriétés (ou qualités) de chaque type d’énergie sont appelés guna (le « u » se prononce « ou »). Ainsi, concernant les trois propriétés énergétiques de l’univers, on parle de triguna.
• Le premier principe est la cause première inaltérable, on le nomme Sattva. Dans le langage utilisé en mécanique quantique, cette force, ce principe énergétique, est nommé l’électromagnétisme (EM).
• Le deuxième principe est inhérent à la force d’inertie. On le nomme Tamas. La mécanique quantique le nomme, quant à elle, l’interaction forte (S).
• Le troisième principe déstabilise les deux autres, il permet la transformation de protons en neutrons tout en émettant des radiations. On le nomme Rajas. En physique quantique on parle d’interaction faible (W).
ERRATUM : à propos du domaine d’application de la constante cosmologique
En fait, la terminologie « FOND DIFFUS COSMOLOGIQUE » serait plus appropriée. Le concept « MATIÈRE NOIRE » correspondait à l’époque à une hypothétique matière manquante.
Une autre tradition permet d’entrevoir ces trois principes énergétique (ou triguna). C’est l’ancienne civilisation chinoise à travers les Trigrammes de l’Octogone du Fu Hsi.
Le caractère que revêt chacun des trois traits du trigramme symbolise la décomposition du temps en Passé – Présent – Avenir. Le trait inférieur représente l’ancien, le passé, le trait supérieur représente le nouveau, l’un des futurs possibles. Dans cette configuration, le trait intermédiaire détermine forcément le présent. En tant que tel, il est le lien entre passé et futur, c’est-à-dire l’axe autour duquel va s’opérer la mutation où l’ancien devient le nouveau. Trois traits, trois informations, suffisent pour définir l’ensemble des possibilités : passée, présente et future.
Le Trigramme en tant que principe trinitaire doit donc être considéré comme figurant la matrice-type de toute transformation. Il se lit comme un « Tout » ; c’est un ensemble. Selon les termes d’Hegel, ils représentent : la thèse, la synthèse et l’antithèse.
- Le premier trait, ou terme initial, est le Transformable (Sattva),
- Le second trait, ou terme médial, est le Transformateur (Rajas),
- Le troisième trait, ou terme final, est le Transformé (Tamas).
La création cosmique
Selon les lois qui régissent la métaphysique, au moment de la création s’opère un dédoublement.
SATTVA SE DEDOUBLE EN SATTVA’.
Une source unique est à l’origine de la création cosmique ; mais au moment de la création cette source se dédouble, comme le ferait un faisceau de lumière cohérente traversant un miroir semi-transparent. Le PREMIER PRINCIPE DE MANIFESTATION SE DEDOUBLE tout en restant lui-même et en devenant un autre [S et S’].
1er dédoublement : Sattva (S) se dédouble en S’.
2è dédoublement : Sattva (S’) donne naissance à Rajas (R) et Tamas (T).
3ème phase : Le cycle infini de la création peut commencer. Rajas passe en Sattva et devient Tamas et inversement.
Suivant l’axe vertical, on observe que Sattva contient en potentiel Rajas et Tamas. A la fin du cycle, il y a réabsorption de Tamas en Rajas qui se dissout dans S’ et S (Sattva). Ce chemin du retour suit l’axe vertical en remontant de bas en haut.
C’est ainsi que « Shiva-Shakti », le premier Principe créateur, est à la fois un et double :
1/. Shiva-Potentialité, est l’aspect statique de l’Être Suprême, et
2/. Shiva associé à Shakti, qui représente sa Puissance, devient « Shiva-Shakti » et acquiert un aspect dynamique : la Création peut alors commencer. Shiva c’est l’Esprit immobile de l’univers et Shakti est sa puissance de réalisation, de création : son Énergie.
Shakti, c’est l’énergie dans son activité de manifestation créatrice. C’est la cause matérielle ultime aussi bien de l’esprit que de la matière de tout l’univers.
Lorsque toutes les forces de l’univers sont en équilibre, elles sont en état d’inactivité (c’est-à-dire de potentialité) et ne créent rien. Pour qu’il y ait création, il faut un déséquilibre de l’une des forces : alors le procédé actif de la nature se met en marche.
Ce mouvement qui engendre un déséquilibre des forces est associé à Rajas. En physique quantique on parle d’interaction faible (W).
Sattva, Tamas et Rajas sont les trois énergies efficientes dans le cercle des constellations du Zodiaque.
Ces constellations du Zodiaque correspondent à TROIS grands principes qui sont :
- Nidânatchakram – le Cercle des raisons. (Sattva)
- Bhâvatchakram – le Cercle de l’existence. (Tamas)
- Rashitchakram – le Cercle des divisions. (Rajas)
Par le véhicule Ternaire des trois principes énergétiques (les triguna), on imagine le Quaternaire de l’évolution universelle : création, conservation, destruction et renouveau sur la base immuable du programme cosmique.
Le quaternaire symbolise le point de départ et de retour de l’ensemble des programmes réalisés par le Principe trinitaire des triguna. Tout ce qui existe dans l’Univers émane du Principe originel qui se dédouble pour former par la suite une structure tripode (les triguna). Cette structure, créée par et pour l’Esprit cosmique en tant que « moyen d’expression », retournera d’une façon ou d’une autre vers le Principe Originel qui l’a créé.
Le Principe de l’Esprit est la Cause, l’Univers est sa manifestation. L’un ne peut exister sans l’autre !
« Dans l’Origine, la Racine du Tout – qui Est maintenant, – il n’y a qu’Unité, cette Unité est Binaire, le Binaire est fait de deux nombres, ces deux Nombres sont TROIS et QUATRE, ainsi est la TRINITÉ Suprême. »
Les Quatre Principes élémentaires de
la philosophie taoïste et brahmanique
Il est une loi fondamentale : la Vie — physique et spirituelle — repose sur trois principes : la création, la conservation et la destruction. Cette trinité s’exprime dans toutes les religions.
Dans les trigrammes du FU HSI nous retrouvons ces trois principes : le Transformable ou l’énergie Sattvique [(EM) incarné par BRAHMA], le Transformateur ou l’énergie Rajasique [(W) incarné par SHIVA], et le Transformé ou l’énergie Tamasique [(S) incarné par VISHNU].
A noter : sous l’influence de l’énergie Sattvique qu’ils traversent, Shiva et Vishnu permutent. La permutation correspond à un changement de polarité.
Nous venons de redéfinir la Trinité sous toutes ses formes : Physique, Métaphysique et Religieuse. Lorsque l’on dit que le terme initial est le Transformable, il faut bien comprendre qu’en tant qu’Essence il est immuable. Seul un dédoublement va lui permettre de répandre ses pouvoirs transformateurs.
Ce rappel de la trinité est important, car celle-ci est la base de la compréhension des trois énergies : Sattva, Rajas et Tamas (appelées triguna) qui vont nous amener à étudier les quatre principes élémentaires souvent identifiés comme étant les quatre « Éléments ». Ce sont ces quatre « Éléments » : l’Air, le Feu, l’Eau et la Terre, qui, à travers leur principe, sont à l’origine du monde phénoménal.
Nous avons donc trois forces (les triguna) qui gouvernent l’univers. Pour justifier leur existence, ces forces ont besoin d’objets sur lesquels elles vont agir. Ces objets sont réalisés à partir des quatre principes élémentaires, c’est-à-dire (en termes scientifiques) à partir de « transitions de phase » ; en sanskrit on parle de Tanmatras.
Ces transitions de phase ou principes élémentaires sont au nombre de quatre ; bien qu’il soit question, dans certains ouvrages, de cinq « Éléments ». Cette énumération s’explique par le fait que la base ou le Centre — d’où tout part et où tout revient — est considéré comme le cinquième « Élément » ; en réalité il s’agit de la cinquième essence des quatre « Éléments » qui peut être définie comme Origine et Synthèse. Ce cinquième « Élément » est appelé Éther dans la tradition ésotérique ; les scientifiques parlent de l’énergie du vide et du « fond diffus cosmologique ».
Dans la tradition chinoise (Chou I T’an Yuan) nous trouvons une représentation animalière des quatre éléments et de la Source Primordiale (le Cinquième élément). Pour parler des transitions de phases (en tant qu’« Éléments ») on utilise aussi le terme d’Agent : « Il serait facile de voir dans les cinq Agents les termes antithétiques de matière-énergie et condensation-expansion ». Cit. Jean Choain.
- condensation-matière : eau
- expansion-énergie : feu
- condensation-énergie : métal
- expansion-matière : bois
Trois Principes énergétiques — les triguna — œuvrent en permanence sur les Quatre Éléments — les bhuta — qui au final se combinent et donnent à l’univers la diversité de sa production ; reste à préciser que les différentes combinaisons d’atome ne sont pas le fruit d’un hasard mais d’un programme. Ce dernier se définit au travers des 12 causes fondamentales : les « Nidanas ». Chacune d’elles s’inscrit dans le cercle cosmique des douze constellations du Zodiaque.
En résumé : l’Univers se compose essentiellement de trois Forces (ou principes énergétiques : Triguna), de quatre Principes fondamentaux (ou Tanmatras) sur lesquels ces forces vont agir pour produire la matière. Celle-ci à son tour va subir les influences du programme de l’univers : le Zodiaque et ses douze constellations. Sept miroirs ou Planètes vont participer à la création de notre monde phénoménal en concentrant et en diffusant toutes ces informations énergétiques.
Le Zodiaque, définition
Une des principales hypothèses de la métaphysique consiste à dire que l’univers dépend des douze constellations du zodiaque — on parle des douze Causes — celles-ci, non seulement influenceraient l’homme, mais aussi, agiraient sur la matière.
Ce zodiaque des 12 causes (ou Nidanas en sanskrit) rythme les cycles de la vie, qu’elle soit ou non manifestée : la vie microscopique de la matière inconsciente (vie des atomes) et la vie macrocosmique consciente de l’être humain.
Le Zodiaque, selon cette hypothèse, serait le Principe suivant lequel l’Univers se développe : ce serait en quelque sorte son programme. Vu sous cet angle, chaque constellation serait un sous-programme de ce Principe universel. Notre galaxie, et plus précisément notre système solaire, évolue en suivant une orbite elliptique à l’intérieur d’un cercle que ces constellations définissent de par leur alignement dans l’espace. Or, d’après la métaphysique, chaque constellation a une influence sur la matière ; ce sont elles qui l’organisent, qui la dilatent ou au contraire qui la solidifient, qui la condensent, qui l’harmonisent, ou encore qui la dispersent…
Le Zodiaque, dans son appellation première, définit les interrelations entre : les forces qui gouvernent l’Univers (les trois qualités énergétiques : Sattva, Tamas et Rajas), leurs caractéristiques ou états (« Transition de phases », en Sanskrit « Tanmātras »), et les possibilités infinies de créer la matière à travers différents principes (ou influences zodiacales) émanant de phases successives appelées « cycles ». Chaque cycle, par définition, correspond à l’apparition d’une forme, à son évolution, et à sa disparition ou, plus précisément, à sa « refonte » dans une autre forme.
- 1/ Hypothèses de la mécanique quantique
- 2/ Les lois qui régissent la métaphysique
- 3/ L’univers selon les lois de la métaphysique
- 4/ Métaphysique et mécanique quantique : concordances

